Oui à la F1 laboratoire, non au retour en arrière

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« F1 dessine moi ma voiture de demain »… Beaucoup de critiques en cours et en fin de saison ont été émises par les fans et actifs dans la catégorie reine du sport automobile. Soit, le bruit a disparu, j’adhère au fait que la colonne vertébrale ne vibre plus à proximité d’une monoplace moteur tournant, que le piment lié au son et à l’efficacité en virage s’est estompé. J’ai moi-même décrié tôt dans la saison cette révolution, avant de prendre du recul et mieux appréhender ce virage pris dans ce sport. Mais à qui imputer ces carences d’ingrédients qui apportaient du piquant lors des week-ends de GP, la faute aux motoristes, la FIA, les équipes ou la FOM ?

Bien sûr parmi les trois motoristes présents lors de la saison 2014, deux avaient vivement souhaité une baisse de cylindrée et de concevoir un 4 cylindres turbo-hybride avant que Ferrari n’entre dans la danse en imposant un moteur en V et au minimum un V6. Les motoristes savaient qu’ils s’engageaient alors dans un bouleversement technologique les obligeant à revoir les fondamentaux de la conception de moteur, il fallait à présent penser « Power-Unit », unité de puissance, propulser hybride, en récupérant de l’énergie électrique en deux points. Un changement de cap décidé par les motoristes et ce pour plusieurs raisons :

 

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